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22 septembre 2006, Vior a signé une entente avec CVRD
Inco Limited sur cette propriété par laquelle
CVRD Inco peut acquérir une participation de 70 % dans
cette propriété en effectuant des paiement comptants
de 175 000 $ a Vior et en exécutant des travaux d’exploration
totalisant 1 million $ au cours des trois prochaines années.
Des dépenses d’exploration de 125 000 $ sont prévues
d’ici la fin du troisième trimestre de 2007. Vior
a obtenu la gérance des travaux d’exploration.
La propriété Lac-Édouard qui compte 79
titres miniers d’une superficie totale de 4 125 hectares
est l’hôte d’un petit dépôt de
type nickel–cuivre magmatique qui fut exploité
partiellement de 1973 à 1974. Ce dépôt a
produit environ 400 tonnes courtes de nickel et 200 tonnes courtes
de cuivre à partir de 48 000 tonnes courtes de minerai
(Québec - MRNF : DV-85-08). La minéralisation
se présente en une série de lentilles de sulfure
parallèles de 5 à 25 mètres d'épaisseur
associées à des pyroxénites et des gabbros.
Aucun travail de géophysique profonde n’a été
effectué par le passé sur cette propriété
pour y identifier de nouveaux conducteurs. Le village de Lac-Édouard
est situé 8 kilomètres à l’est du
site de l’ancienne mine et une ligne électrique
longe une route pavée jusqu’au village ouUu l’on
retrouve une station du Canadien National et une voie d’évitement.
Cette propriété, détenue à 100 %
par Vior et faisant partie d’une entente récente
avec Inco Limited, fût l’objet d’une campagne
de reconnaissance et de prospection en octobre 2006 sous la
gérance de Vior. Les faits saillants qui ressortent de
ces travaux sont notamment la découverte d’intrusions
mafiques à ultramafiques minéralisés au
delà des secteurs connues auparavant. En effet des affleurements
de gabbros et de pyroxénites à sulfures (pyrrhotine,
pentlandite et chalcopyrite) disséminés ont été
découvert à 4 kilomètres à l’est
nord-est et à 3 kilomètres à l’ouest
sud-ouest de l’ancien site de la mine de Lac-Édouard.
De plus, quatre blocs de sulfure semi massif anguleux ont été
découverts près d’un horizon de brèche
à fragments de pyroxénites minéralisées
à 500 mètres au sud et au sud-ouest du site de
l’ancienne mine. D’autres brèches furent
également observées à 300 mètres
au nord de l’ancienne mine.
Les résultats préliminaires de ces travaux nous
indiquent que le système minéralisateur est beaucoup
plus vaste que ce qui avait été interprété
auparavant. Des travaux de géophysique suivront dès
que possible sur les secteurs d’intérêts.
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